Conférence des Conseillers communaux de la Riviera Plaidoyer en faveur de la fusion des dix communes Riviera : troisième ville romande

22 Mai 2009 | Déposer un commentaire

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera (CCR) réunie le lundi 18 mai, à Vevey, prône une fusion des 10 Communes de la Riviera qui donnera naissance à une ville de 74.000 habitants, la 7ème de Suisse devant Saint-Gall et la 3ème de Suisse romande après Genève et Lausanne.

La CCR approuve le rapport de son comité qui analyse le développement de la régionalisation dans ce pôle de l’arc lémanique. On y relève que les collaborations intercommunales, qui remontent déjà au XIXe siècle, sont aujourd’hui pléthoriques avec une septantaine d’organismes. Leur gestion pose de plus en plus de problèmes à cause de leur prolifération et de leur complexité ; elles engendrent aussi un déficit démocratique en escamotant le rôle des législatifs communaux.

La régionalisation est arrivée à la fin d’un processus ; poursuivre ainsi aboutit à une impasse institutionnelle, constate la CCR. Aujourd’hui, on doit tenir compte du cadre de vie réel des habitants qui ne correspond plus sur la Riviera à un espace divisé en 10 entités avec le nombre record de 650 Conseillers et 54 Municipaux.

La Conférence des Conseillers communaux, sans a priori au départ et après examen des autres voies possibles, est d’avis que seule une fusion des 10 communes permettra un développement rationnel, démocratique et harmonieux de la Riviera. Ce projet institutionnel a la caractéristique aujourd’hui d’être mûr et ne peut être comparé à d’autres comme ceux entre cantons qui n’en sont qu’aux prémices d’un processus de rapprochement.

Les obstacles à une fusion sont répertoriés dans le rapport, mais ils sont loin d’être insurmontables comme, par exemple, la restructuration de l’appareil politique et de l’administration qui, après une nécessaire étape de transition, offrira à la population des compétences accrues grâce à une taille critique en phase avec la réalité vécue au quotidien par les citoyens de la Riviera.

Une bonne information auprès de la population est le gage de la réussite d’une fusion ; car elle évite les zones d’ombre propices à une instrumentalisation négative. La CCR applaudit les autorités qui ont commandité une pré-étude sur la question. Son espoir est que cet excellent état d’esprit se concrétise en volonté politique au niveau communal, la population gardant de toute façon le dernier mot.

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera -qui étudie sa transformation en un mouvement ouverts à tous les citoyens intéressés- s’investira en faveur de la fusion des 10 communes. Ce projet qu’elle estime noble et ambitieux permettra enfin de faire correspondre les institutions avec les réalités et les aspirations des habitants de la Riviera.

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera (CCR) est une plate-forme d’action et de réflexion formée de Conseillers communaux venant de divers courants politiques. Voir le rapport >>>

Autres informations sur le site :www.conseil-riviera.ch
Renseignements supplémentaires:
Jacques Vallotton, membre du comité de la CCR, 35 av. Traménaz, 1814 La Tour-de-Peilz, 021 944.12.13 ; j.vallotton@bluemail

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera (CCR) réunie le lundi 18 mai, à Vevey, prône une fusion des 10 Communes de la Riviera qui donnera naissance à une ville de 74.000 habitants, la 7ème de Suisse devant Saint-Gall et la 3ème de Suisse romande après Genève et Lausanne.

La CCR approuve le rapport de son comité qui analyse le développement de la régionalisation dans ce pôle de l’arc lémanique. On y relève que les collaborations intercommunales, qui remontent déjà au XIXe siècle, sont aujourd’hui pléthoriques avec une septantaine d’organismes. Leur gestion pose de plus en plus de problèmes à cause de leur prolifération et de leur complexité ; elles engendrent aussi un déficit démocratique en escamotant le rôle des législatifs communaux.

La régionalisation est arrivée à la fin d’un processus ; poursuivre ainsi aboutit à une impasse institutionnelle, constate la CCR. Aujourd’hui, on doit tenir compte du cadre de vie réel des habitants qui ne correspond plus sur la Riviera à un espace divisé en 10 entités avec le nombre record de 650 Conseillers et 54 Municipaux.

La Conférence des Conseillers communaux, sans a priori au départ et après examen des autres voies possibles, est d’avis que seule une fusion des 10 communes permettra un développement rationnel, démocratique et harmonieux de la Riviera. Ce projet institutionnel a la caractéristique aujourd’hui d’être mûr et ne peut être comparé à d’autres comme ceux entre cantons qui n’en sont qu’aux prémices d’un processus de rapprochement.

Les obstacles à une fusion sont répertoriés dans le rapport, mais ils sont loin d’être insurmontables comme, par exemple, la restructuration de l’appareil politique et de l’administration qui, après une nécessaire étape de transition, offrira à la population des compétences accrues grâce à une taille critique en phase avec la réalité vécue au quotidien par les citoyens de la Riviera.

Une bonne information auprès de la population est le gage de la réussite d’une fusion ; car elle évite les zones d’ombre propices à une instrumentalisation négative. La CCR applaudit les autorités qui ont commandité une pré-étude sur la question. Son espoir est que cet excellent état d’esprit se concrétise en volonté politique au niveau communal, la population gardant de toute façon le dernier mot.

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera -qui étudie sa transformation en un mouvement ouverts à tous les citoyens intéressés- s’investira en faveur de la fusion des 10 communes. Ce projet qu’elle estime noble et ambitieux permettra enfin de faire correspondre les institutions avec les réalités et les aspirations des habitants de la Riviera.

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera (CCR) est une plate-forme d’action et de réflexion formée de Conseillers communaux venant de divers courants politiques. Voir le rapport >>>

Rapport complet et autres informations sur le site :www.conseil-riviera.ch

Renseignements supplémentaires:

Jacques Vallotton, membre du comité de la CCR, 35 av. Traménaz, 1814 La Tour-de-Peilz, 021 944.12.13 ; j.vallotton@bluemail

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera (CCR) réunie le lundi 18 mai, à Vevey, prône une fusion des 10 Communes de la Riviera qui donnera naissance à une ville de 74.000 habitants, la 7ème de Suisse devant Saint-Gall et la 3ème de Suisse romande après Genève et Lausanne.

La CCR approuve le rapport de son comité qui analyse le développement de la régionalisation dans ce pôle de l’arc lémanique. On y relève que les collaborations intercommunales, qui remontent déjà au XIXe siècle, sont aujourd’hui pléthoriques avec une septantaine d’organismes. Leur gestion pose de plus en plus de problèmes à cause de leur prolifération et de leur complexité ; elles engendrent aussi un déficit démocratique en escamotant le rôle des législatifs communaux.

La régionalisation est arrivée à la fin d’un processus ; poursuivre ainsi aboutit à une impasse institutionnelle, constate la CCR. Aujourd’hui, on doit tenir compte du cadre de vie réel des habitants qui ne correspond plus sur la Riviera à un espace divisé en 10 entités avec le nombre record de 650 Conseillers et 54 Municipaux.

La Conférence des Conseillers communaux, sans a priori au départ et après examen des autres voies possibles, est d’avis que seule une fusion des 10 communes permettra un développement rationnel, démocratique et harmonieux de la Riviera. Ce projet institutionnel a la caractéristique aujourd’hui d’être mûr et ne peut être comparé à d’autres comme ceux entre cantons qui n’en sont qu’aux prémices d’un processus de rapprochement.

Les obstacles à une fusion sont répertoriés dans le rapport, mais ils sont loin d’être insurmontables comme, par exemple, la restructuration de l’appareil politique et de l’administration qui, après une nécessaire étape de transition, offrira à la population des compétences accrues grâce à une taille critique en phase avec la réalité vécue au quotidien par les citoyens de la Riviera.

Une bonne information auprès de la population est le gage de la réussite d’une fusion ; car elle évite les zones d’ombre propices à une instrumentalisation négative. La CCR applaudit les autorités qui ont commandité une pré-étude sur la question. Son espoir est que cet excellent état d’esprit se concrétise en volonté politique au niveau communal, la population gardant de toute façon le dernier mot.

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera -qui étudie sa transformation en un mouvement ouverts à tous les citoyens intéressés- s’investira en faveur de la fusion des 10 communes. Ce projet qu’elle estime noble et ambitieux permettra enfin de faire correspondre les institutions avec les réalités et les aspirations des habitants de la Riviera.

La Conférence des Conseillers communaux de la Riviera (CCR) est une plate-forme d’action et de réflexion formée de Conseillers communaux venant de divers courants politiques. Voir le rapport >>>

Rapport complet et autres informations sur le site :www.conseil-riviera.ch

Renseignements supplémentaires:

Jacques Vallotton, membre du comité de la CCR, 35 av. Traménaz, 1814 La Tour-de-Peilz, 021 944.12.13 ; j.vallotton@bluemail

Les étrangers méritent mieux que ça

30 Juin 2007 | 2 Commentaires

Du haut du minaret de la presse dominicale, l’UDC appelle une fois de plus à la mauvaise foi. Dans un nouvel exercice de démagogie de haut vol, elle demande la transparence concernant les chiffres de l’aide sociale accordée aux étrangers; elle réclame davantage de contrôle dans les administrations cantonales et communales - en jetant, une fois de plus, dans la boue la crédibilité des étrangers. Et cela pour s’accaparer des suffrages en jouant sur la xénophobie, dans la campagne pour les élections fédérales.
Elle se garde pourtant de demander les chiffres en ce qui concerne la contribution des étrangers aux impôts et leurs cotisations aux assurances sociales. Quand on demande la transparence, le minimum, c’est d’être clair et net.
Nous avons tous en mémoire les positions de ce parti quand il s’agit de la transparence des caisses maladie et du secret bancaire; à ce moment-là, la conception UDC de la transparence se révèle beaucoup plus floue.
Ceux qui, comme moi, sont confrontés en première ligne aux étrangers en difficulté - suite à un accident ou une maladie - savent que dans les métiers les plus durs comme ceux de la construction, des nettoyages et de l’agriculture, le pourcentage d’étrangers est, selon les branches, nettement supérieur à 50%. Ce sont ceux-là, pour la grande majorité, qui ont des familles nombreuses et qui doivent faire appel à l’aide sociale en cas de besoin.
On oublie qu’à leur arrivée en Suisse, ils étaient jeunes et en pleine santé, qu’ils ont travaillée dur pendant de longues années; mais que dans ces activités les risques sont grands, les rythmes de travail de plus en plus effrénés, la prévention parfois négligée et la formation oubliée, faute de temps.
J’en connais qui sont rentrés au pays malades sans avoir fait appel à l’assurance invalidité parce que les procédures sont difficiles et durent des années. D’autres, une fois finies les indemnités de perte de gain maladie et le chômage, tombent à l’aide sociale et survivent tant bien que mal. En attendant, blessés dans leurs corps, dans leur dignité, et en manque d’espoir, ils doivent encore supporter les insultes de certains groupes de technocrates xénophobes qui les traitent systématiquement de fainéants et de tricheurs.
La population étrangère vivant et travaillant en Suisse mérite mieux que ça. Ses membres attendent autre chose que d’être constamment montrés du doigt comme s’ils étaient des citoyens malhonnêtes qui profitent de l’Etat social; ils en ont marre de ces patriotes intégristes qui ne cessent de les dénigrer.
Ces étrangers, eux aussi des contribuables et des assurés, sont contre les abus et aimeraient un meilleur fonctionnement des services sociaux. Oui, eux aussi. Beaucoup d’entre eux souhaitent que certaines formations politiques, au lieu de préconiser toujours la péjoration de leurs acquis salariaux et sociaux, fassent preuve de courage en allant chercher l’argent là où il est, dans la haute finance, en taxant les dividendes et les gains des actionnaires, pour assainir les caisses des assurances sociales.

Texte paru dans 24Heures, rubrique Opinion, du 28 juin 2007

Amilcar Cunha, candidat au Conseil national

9 Mai 2007 | Déposer un commentaire

Lors de son Congrès du samedi 28 avril 2007, le Parti socialiste vaudois a désigné ses candidat-e-s au Conseil national et au Conseil des Etats pour les votations fédérales de cet automne.

Géraldine Savary
Géraldine Savary, candidate au Conseil des Etats

Géraldine Savary été désignée par acclamation pour le Conseil des Etats.
Concernant la liste du Conseil national, celle-ci est entièrement paritaire avec 9 femmes et 9 hommes.


Amilcar Cunha

Notre section du PS La Tour-de-Peilz est particulièrement fière que le Congrès ait apporté sa confiance à notre camarade Amilcar Cunha en le portant sur sa liste.

Pour mieux faire connaissance avec lui, sa présentation lors du Congrès :
Père de 3 enfants aux études, je veux participer à la mise en place d’une politique qui garanti l’égalité des chances et l’accès à l’éducation à tous les citoyens. Double national, parfaitement intégré et vaudois d’adoption, je combats la manipulation des peurs infondées liées aux étrangers, la haine, la xénophobie et le racisme.
Je veux :
• Une politique d’intégration active et digne
• Le maintien de l’Etat social, seul garant d’une politique de solidarité et de partage
• Une assurance maladie de qualité à un prix abordable
• Le maintien des acquis sociaux
• La valorisation du travail et la protection des salariés âgés
• Une politique contre les bas salaires et la précarité
• Des retraites adaptées à la dureté et pénibilité des métiers
• Une fiscalité qui favorise les bas revenus et les familles avec enfants
• Une justice équitable
• La protection des personnes handicapées, des aînés et des malades
• La mise en place d’un vrai plan de développement durable
• L’utilisation des énergies renouvelables et la protection de notre planète

Pour découvrir l’ensemble de la liste et des profils : Election au Conseil national (Parti socialiste vaudois)

Cantonales2007 : Jour de stand (10 février 2007)

11 Février 2007 | 3 Commentaires

La récolte électorale a débuté en ce début de février à La Tour-de-Peilz.
Comme le veut la tradition, les différents stands de partis fleurissent le samedi matin entre 9h00 et 12h00 derrière la Coop.
Ce samedi 10 février, les candidat-e-s au Conseil d’Etat du Parti socialistes et d’A gauche toute ! nous ont fait le plaisir de leur visite.
N’hésitez pas à nous rendre une petite visite jusqu’au 10 mars prochain et même au-delà.

Place maintenant aux photos de ce 10 février :

iLife
Le stand est prêt. Nos candidat-e-s au Grand Conseil aussi.
(Vanessa Egli, Claude Schwab, Lionel Girardin, Christiane Rithener, Sylvie Winkler)

iLife
Pierre-Yves Maillard, Anne-Catherine Lyon et Joseph Zisyadis au stand

iLife
Anne-Catherine Lyon en action
Martine Gagnebin en soutien

iLife
Roger Lambert au café

Pour obtenir les photos en plus grande dimension (et quelques photos supplémentaires), c’est par ici.


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Conférence-débat (06.02.2007) avec Anne-Catherine Lyon et Pierre-Yves Maillard

22 Janvier 2007 | Déposer un commentaire

Oyez, Oyez

Dans le cadre de la campagne de votations sur la Caisse unique et les élections cantonales, le PS Riviera et les sections socialistes de Vevey, La Tour-de-Peilz et Montreux ont le plaisir de vous convier le mardi 6 février prochain à 20h00 à l’Aula de l’Ecole professionnelle de Clarens à une discussion publique avec

Anne-Catherine Lyon
Pierre-Yves Maillard
ainsi que les candidats socialistes au Grand Conseil de votre région.

iLife

N’hésitez pas à répercuter l’information en vous servant de l’affiche ci-dessus.

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